On compense toujours notre tristesse par quelqu chose. Une personne, un animal, l'alccol. Hugo, lui, compense avec son accroche, comme il appelle ça. Il la hait mais il ne peut pas s'en passer. Il déteste cet état second dans lequel elle l'oblige à s'évader mais il lui permet de ne plus penser. Il déteste ne pas savoir où il est, qui il est, mais pendant ce tout petit intervalle, il oublie tout. Il oulie qu'il est malheureux. Il oublie qu'il n'est rien. Il oublie qu'il n'est qu'un minuscule humain parmis tant d'autre. Il l'oublie elle. Il oublie tout simplement.

On se retient de pleurer. Parce qu'on croit que pleurer c'est se montrer faible et faible on neveux pas l'être. Mais, un jour, on pleure. On pleure toutes les larmes de son corps. On pleure comme on a jamais pleuré. On pleure pour tout. On pleure pour rien. On pleure parce qu'on est faible. On pleure parce qu'on est fort. On pleure parce qu'on ne sait plus.
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